C’est donc grâce aux élus communistes, rejoints par une élue du groupe socialiste (refus de vote du groupe PS et abstention de la droite), que le Conseil général a officiellement adopté un voeu demandant au Président Sarkozy d’intervenir auprès de Shimon Peres, Président Israélien, afin que ce dernier, au nom du respect des règles les plus élémentaires du droit international, crée les conditions à la libération de Salah Hamouri, et de tous les prisonniers politiques de la Cisjordanie occupée, victimes de la politique de l’Etat d’Israël."

On ne fera pas la "fine bouche" sur les conditions d’adoption de ce voeu : la liberté de Salah est bien plus importante que toutes les considérations qui conduisent à étouffer ou à nier l’injustice dont il est victime.

C’est au final ce que retiennent les conseillers généraux communistes.